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Street View Niveau de localisation : Commune
Paris [75] - Paris - Ile-de-France
Texte complet :
Vieux Paris 4e l'Ile Saint-Louis. L'Hotel de Charron
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Version 1 : 4 VIEUX PARIS L'Ile Saint-Louis L'Hôtel LE CHARRON L'Ile St-Louis est comme un pays des songes. Le silence y laisse penser le paysage assoupi dans le pastel d'une grisaille très tendre. La Seine qui l'environne murmure des joliesses qui convenaient aux belles manières des XVIIe et XVIIIe Siècles dont les vieux hotels bordent le fleuve sur les quais de Bourbon - d'Anjou, d'Orléans, et de Béthune. Pour eux, la Seine s'est parée de sa plus belle émeraude et les feuillages des arbres centenaires échangent des madrigaux. Ils ont emprunté la voix de lauzun pour séduire mademoiselle Colbert. a Comme on est loin de tout dans ce calme provincial ! Les vieux hôtels sont figés dans leur grandeur passée, leurs façades reflètent dans le fleuve leurs regrets, et leurs vastes fenêtres captent les scintillements dorés des couchers de soleil et les brodcries d'argent des belles nuits lunaires pour s'éblouir d'une richesse incomparable. Que leur charme est donc nostalgique ! Il suffit de regarder l'Hôtel Le Charron (1630) pour garder en soi la compréhension d'une époque où l'Art Ctait respecté, où les hommes faiseurs de chefs-d'oeuvre savaient d'un ciseau habile faire vivre un masque de pierre, mettre avec sobriété un relief étonnant sur des panneaux de bois et flatter l'oeil par la bonne harmonie d'un ensemble irrëj.ochable. Dans la quiétude, leurs gracieux balcons révent d'un passé fastueux au-dessus des grandes portes à vantaux précieux. Ils se laissent bercer par la chanson du fleuve qui continue sa route au long du grand ruban qui traverse les Siècles. (Reproduction interdite). Cliché L. Arlène. L. ARLENE. PHOT. COMBIER MACON
Version 2 : 4 VIEUX PARIS L'Ile Saint-Louis L'Hôtel LE CHARRON L'Ile St-Louis est comme un pays des songes. Le silence y laisse penser le paysage assoupi dans le pastel d'une grisaille très tendre. La Seine qui l'environne murmure des joliesses qui convenaient aux belles manières des XVIIe et XVIIIe Siècles dont les vieux hôtels bordent le fleuve sur les quais de Bourbon-d'Anjou, d'Orléans, et de Béthune. Pour eux, la Seine s'est parée de sa plus belle émeraude et les feuillages des arbres centenaires échangent des madrigaux. Ils ont emprunté la voix de Lauzun pour séduire mademoiselle Colbert. Comme on est loin de tout dans ce calme provincial ! Les vieux hôtels sont figés dans leur grandeur passée, leurs façades reflètent dans le fleuve leurs regrets, et leurs vastes' fenêtres captent les scintillements dorés des couchers de soleil et les broderies d'argent des belles nuits lunaires pour s'éblouir d'une richesse incomparable. Que leur charme est donc nostalgique ! Il suffit de regarder l'Hôtel Le Charron (1630) pour garder en soi la compréhension d'une époque où l'Art était respecté, où les hommes faiseurs de chefs-d'oeuvre savaient d'un ciseau habile faire vivre un masque de pierre, mettre avec sobriété un relief étonnant sur des panneaux de bois et flatter l'oeil par la bonne harmonie d'un ensemble irrép.ochable. Dans la quiétude, leurs gracieux balcons rêvent d'un passé fastueux au-dessus des grandes portes à vantaux précieux. Ils se laissent bercer par la chanson du fleuve qui continue sa route au long du grand ruban qui traverse les Siècles. (Reproduction interdite). Cliché L. Arlène. L. ARLENE. PHOT. COMBIER MACON
Version 3 : VIEU X PARIS L'lle Saint-Louis L'Hôtel LE CHARRON VIle St-Louis est comme un pays des songes. Le silence laisse penser le paysage assoupi dans le pastel dune grisaille très tendre La Seine Tenvironne murmure des joliesses qui convenaient aux belles manières aes XVIle et XVIII Siècles dont les vieux hôtels bordent le feuve sur les quais de Bourbon-d' Anjou, d'Orléans, et de Béthune. Pour eux la Seine s'est parée de sa plus belle émeraude et les feuillages des arbres centenaires échangent des madrigaux. Ils ont emprunté la voix de Lauzun pour séduire mademoiselle Colbert. Comnme on est loin de tout dans ce calme provincial Les vieux hôtels sont figés dans leur grandeur passée, leurs façades reflètent dans le fleuve leurs regrets, et leurs vastes fenêtres captent les scintillements dorés des couchers de soleil et les brodcries dargentdes belles nuits lunaires pour 'éblouir dune richesse incomparable. Que leur charme est donc nostalgique 1l suffit de regarder 1Hôtel Le Charron (1630) poUI garder en soi la compréhension dune époque où [Art était respecté, ou les hommes faiseurs de chefs-d'oeuvre savaient dun ciseau habile faire vivre un masque de pierre, mettre avec sobriété un relief étounnant sur des panneaux de bois et flatter loeil par la bonne harmonie dun ensemble irrép-ochable. Dans la quiétude, leurs gracieux balcons rêvent dun passé fastueux au-dessus des grandes portes vantaux précieux. Ils se laissent bercer par la chanson du fleuve continue sa route au long du grand ruban traverse les Siècles. (Rcproduction interdite) . Cliché L. Arlène. L. ARLENE. PHOI. conbier Macon qui qui qui
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Carte postale par cartepostalesale
Mise à jour : 2026-04-14
Référence : 542793
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